Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /2007 10:20
Ce matin, j'ai eu une très mauvaise idée : j'ai allumé mon poste de radio et j'ai écouté au lit RADIO-DESINFO. D'habitude écouter ce flot d'infos ininterressantes ponctués de gingles insupportables a  le mérite de me faire bondir du lit pour me diriger vers la douche. Aujourd'hui non, j'étais fatigué et je suis donc resté blotti entre mes draps pour écouter d'une oreille encore endormie les résultats de la soirée de foot d'hier, les pronostics de la soirée d'aujourd'hui, le petit message subliminal de notre cher Président à propos du meurtre d'un gendarme (il veut que la justice punisse très sévèrement le meurtrier... encore heureux ! mais quid de la séparation de pouvoirs??), puis vient l'annonce des 3 tentatives de suicide d'adolescente corses.
C'est la que les choses se gâtent carrément !
Un pseudo psychologue des ados dont je ne veux pas me rappeler le nom vient nous expliquer qu'il faudrait réglementer très strictement l'accès aux blogs par les ados à la suite de ce drame parce que cela a peut être (sic) eu une influence sur leur décision de mettre fin à leurs jours.
A ce moment là mon âme de révolté libéral commence à chauffer et d'énervement je coupe cette radio de M...de (quand est-ce que Sarko va privatiser Radio France déjà ?). Moi je dis qu'il faudrait commencer par réglementer l'accès aux médias aux abrutis collectivistes et interventionnistes.
Avant même qu'on connaisse les résultats de l'enquête, tous ceux qui ne supportent pas cet espace de liberté qu'est l'internet pour les ados et pour les adultes viennent nous dire qu'il faut en restreindre l'accès.
Il y a des accidents nombreux dûs à la vitesse excessive en voiture alors on interdit l'utilisation de la voiture? certaines personnes boivent de manière inconsidérée et créent des problèmes alors il faut interdire à tout le monde de boire de l'alcool? certaines personnes mangent trop de sucreries et deviennent obèses alors il faut interdire et réglementer l'achat de bonbons à tout le monde?
Mais où va-t-on ?
Si on suit ces personnes qui montent en épingle des cas isolés pour créer des usines à gaz de réglementations, nous allons arriver à la société du contrôle où tout le monde est suspect d'emblée.
DEFENDONS INTERNET QUI EST UN DES RARES ESPACES DE LIBERTE QU'IL NOUS RESTE... ET CESSONS D'ECOUTER LA RADIO AU REVEIL !
Par O. Dardalhon - Publié dans : Philosophie
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /2007 18:24
Nos très CHERS amis socialo-marxistes n'ont qu'un seul mot à la bouche, si on excepte bien sûr les mots "Etat" et "Solidarité" (marques déposées) : le mot IMPOT.

Pour eux, prélèver presque 50% des richesses de ce pays n'est toujours pas suffisant. Ils sont accrocs!

J'ai peut être une solution à leur proposer : l'impôt volontaire.

Grâce à cet outil révolutionniaire (déjà expérimenté au Japon), ils pourront assouvir tous leurs désirs en versant jusqu'à 100% de leur revenus et même plus si une banque (berk capitaliste)  leur fait crédit.

On pourra même créer un site internet répertoriant les noms des gentils donateurs qui préfèrent se sacrifier pour la collectivité (copyright) plutôt que de jouir individuellement de leurs économies. Cette liste nous permettra également de voir qui est en accord avec ses principes.

Par O. Dardalhon - Publié dans : Philosophie
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Mercredi 23 mai 2007 3 23 /05 /2007 14:50
Lemonde.fr    / LE MONDE | 23.05.07 | 12h58  

Heureux comme un Polonais en Irlande ! C'est un slogan qui ne choquerait pas Marcin, 26 ans, serveur dans un grand hôtel de Dublin. Arrivé de Cracovie il y a deux mois, embauché sur-le-champ, il trouve la ville à son goût. Sa fiancée, qui l'accompagne, travaille dans un casino. Malgré la vie chère, le couple épargne chaque mois, en vue, le jour venu, du retour au pays, mariage compris. Grâce à leur futur pécule, Marcin espère alors ouvrir un bar ou un restaurant.

 

Ce jeune homme fait partie des quelque 30 % d'immigrants polonais qui n'envisagent pas de s'éterniser en Irlande. Un sur deux, en revanche, souhaite rester dans l'île quelques années, voire s'y enraciner. L'Irlande, qui vote jeudi 24 avril pour le renouvellement de son parlement, est le seul pays, avec la Suède et le Royaume-Uni, à avoir ouvert librement son marché du travail aux ressortissants des dix nouveaux pays membres de l'UE dès l'élargissement de 2004. Depuis, 330 000 Polonais sont venus travailler ici, attirés par le plein-emploi. Il en reste officiellement autour de 100 000, dûment enregistrés. En réalité, ils sont nettement plus.

Selon les chiffres de la FAS, le service gouvernemental de l'emploi, la main-d'oeuvre étrangère représente 11 % de la population active, dont près de 5 % sont Polonais. D'après une enquête éclair, conduite en 2006 en une seule journée dans l'ensemble des agences de la FAS, les demandeurs d'emploi représentaient 94 nationalités différentes.

Sur cette terre d'émigration séculaire, où le phénomène contraire était inconnu jusqu'au renversement de tendance des années 1990, fruit d'un essor économique aussi étincelant que soudain, les Polonais, "migrants modèles", blancs et catholiques, sont les bienvenus et s'intègrent parfaitement. Ils n'étaient pas visés par l'unique manifestation d'inquiétude survenue depuis 2004 à propos des travailleurs de l'Est. En décembre 2005, les syndicats, le gouvernement et l'opinion s'étaient mobilisés face au projet de remplacer les employés d'Irish Ferries par des équipages lettons sous-payés. La grève se transforma en une protestation contre le sort réservé aux malheureux marins baltes.

Un immigrant polonais sur deux est un travailleur manuel, notamment dans l'agriculture, l'industrie alimentaire et la construction. Beaucoup ont trouvé un emploi dans les services : hôtellerie, restauration ou commerce de détail. Certains, déjà très bien formés dans leur pays d'origine, sont ingénieurs, architectes ou informaticiens. La plupart gagnent entre 1 000 et 2 000 euros net par mois, soit entre cinq et dix fois plus que chez eux.

La maîtrise de l'anglais est un atout essentiel, qui permet aux Polonais, à travail égal, de gagner presque autant que les Irlandais. "Nous mettons l'accent sur l'apprentissage ou la mise à niveau linguistique", souligne Roger Fox, l'un des directeurs de la FAS. En attendant, le pays d'accueil s'efforce aussi de s'adapter. Les ministères, les banques, voire la police, donnent des cours de polonais à leurs employés ou embauchent des agents bilingues.

L'immigration polonaise a stimulé certains secteurs d'activité. La demande immobilière s'est accrue. Les compagnies aériennes à bas coût prospèrent. Ryanair assure, à elle seule, des liaisons avec neuf villes de Pologne. Les importations de produits alimentaires venus de Pologne ont augmenté. Les banques, les assurances et les entreprises de télécommunications ont trouvé de nouveaux clients, et les églises, de nouveaux fidèles. Les médias ont de nouveaux lecteurs. Des sites Internet ont fleuri, ainsi que les journaux édités en polonais.

Dans ce jeu sans perdants, chacun trouve son compte. Les Polonais rapatrient chaque année dans leur pays quelque 70 millions d'euros. Pour l'Irlande, en plein boom, les Polonais sont une chance, le flux des migrants satisfaisant à peu près la demande de main-d'oeuvre. Sans eux, l'économie aurait sans doute perdu plusieurs points de croissance.

Le recours à l'immigration de masse est l'une des réponses du gouvernement à l'érosion récente de la productivité. Puiser dans un vivier de main-d'oeuvre sensiblement moins payée que les salariés irlandais donne de l'air aux entreprises. Reste à savoir combien de temps tout cela durera. La réponse dépend plus du rythme des progrès de l'économie polonaise que du marché du travail irlandais, encore promis à un bel avenir.

L'Irlande est le parfait exemple de l'effet positif d'une politique libérale sur le marché de l'emploi.

Ici tout le monde y gagne dans l'immigration, on est à des années lumières de la situation de la France.

Par O. Dardalhon - Publié dans : Philosophie
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /2007 21:37

Les citoyens ne doivent plus être contrôlés sur la voie publique sans raison valable. Cette pratique qui n'apporte rien en terme de sécurité est la porte ouverte à toutes les dérives, à commencer par les contrôles au "faciès".
Par O. Dardalhon - Publié dans : Philosophie
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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /2007 10:49

Quelques citations de notre ami Ronnie à méditer :

"Comment reconnaît-on un communiste? Eh bien, c’est quelqu’un qui lit Marx et Lénine. Et comment reconnaît-on un anti-communiste? C’est quelqu’un qui a compris Marx et Lénine."

"If it moves, tax it. If it keeps moving, regulate it. And if it stops moving, subsidize it." Ce qui donnerait en Français quelque chose comme "Si ça bouge, on le taxe. Si ça continue à bouger, on le régule. Et si ça ne bouge plus, on le subventionne".

«Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit de l'Etat sans être astreint à passer les concours de fonctionnaires.»

"L'État n'est pas la solution à nos problèmes... l'État est le problème "

"Les mots les plus terrifiants de la langue anglaise sont : je suis un fonctionnaire et je suis ici pour aider."

"L'efficacité de l'assistanat social devrait être mesurée à partir du nombre de gens qui s'en extraient, plutôt que par le nombre de gens qui y viennent."


 

Par O. Dardalhon - Publié dans : Philosophie
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 -Friedrich Hayek


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